Formation Women’s agripreneur: les jardins de l’espoir accompagnent les jeunes femmes. Les jardins de l’espoir organisent une formation dans l’agro entreprenariat pour les jeunes femmes africaines qui ont quitté l’école trop tôt. A l’issue de ce programme, elles pourront démarrer leur activité.

De nombreuses jeunes femmes africaines, dès l’âge de 14 ans, sont obligées d’arrêter l’école pour diverses raisons. Grossesse inattendue, manque de fonds… Après, elles deviennent totalement dépendantes, se retrouvent parfois à là rue ou pire. Cette situation les condamne à ne travailler que dans des postes sans qualification qui ne leur permettent pas d’être à l’aise.
C’est pour pallier cette situation que l’ONG Les jardins de l’espoir a mis en place un programme de formation pour les jeunes femmes (de 14 ans a 18 ans) qui n’ont abandonné très tôt l’école. Elles sont recrutées grâce à l’aide des autorités locales, chef du village, mairie…

Ce programme va durer 3 mois et 2 semaines. Le concept vise à renforcer leur aptitude en agriculture, mais surtout pour leur enseigner une agriculture plus responsable de l’environnement, en leur inculquant des techniques agroecologiques (cultivées sans engrais, sans pesticides).

Comment ? En les initiant à un camp de formation. Ce camp se déroulera en 3 étapes :

  • La première phase de 7 jours se déroule à la ferme ecocity de toribosito
  • La seconde phase dure 3 mois où elles mettraient en pratique les techniques acquises au cours de la première semaine en tournant sur les différentes fermes agroecologique de nos différents partenaires.
  • La troisième phase est destinée au volet entrepreneuriat (gestion de l’entreprise, comptabilité, comment investir, etc)

En alternant entre les différentes fermes, elles pourront faire face à différentes problématiques. Chacune de ces structures ont toutes des objectifs et des spécificités distinctes. Dans l’avenir, un nouveau module sera mis en place pour les initier au leadership féminin. 

« Nous avons constaté que les femmes, dès qu’elles commencent à avoir des revenus, leurs maris, leur réservent plus de responsabilités à la maison et cela ne leur permet pas de voir leur évolution », explique le Président de l’ONG Les jardins de l’espoir. À la fin de la formation, ajoute-t-il, un coach va les aider à faire la différence entre leur rôle de chef d’entreprise et la gestion de leur foyer.
Le coach variera entre différents ateliers, de l’alphabétisation, comment se structurer en coopération… Cela leur permettra de créer une chaîne de valeur viable pour être stable dans leurs projets.

Leur plus gros défi est que chaque promotion de jeunes femmes puissent former à l’issue de cette formation une micro-finance en interne pour leur éviter à faire des prêts dans un organisme qui leurs proposent des taux d’intérêt de 20% ou plus.